‘Relations Publiques’ riment avec ‘Médias Sociaux’ !

À l’ère du tout Internet, le métier d’attachée de presse change et prend une dimension 2.0.

Aujourd’hui, les relations presse sont au cœur d’une stratégie de communication plus globale qui intègre la dimension digitale et, de plus en plus, les nouvelles pratiques des médias sociaux. Quand les uns, à la vision plus traditionnelle, rechignent à intégrer le Community Management dans les tâches du chargé de Relations Publiques, les autres parlent d’earned media. Quoi qu’il en soit, les qualités requises pour devenir attachée de presse aujourd’hui ne sont plus les mêmes qu’il y a seulement 10 ou 15 ans. Le “consultant en relation avec les publics” peut gérer les médias sociaux et les techniques de référencement, qui maîtrise également les spécificités sectorielles de son client.

Place à  l’e-reputation grâce à votre attachée de presse !

Le Web cristallise tout ce qu’il se dit d’une marque ou d’une entreprise, qu’il s’agisse de la communication de la marque elle-même, ou des publications de tiers. Pour une marque, la notion d’e-réputation est relative à la nature des propos qui la concernent et qui sont les plus visibles sur Internet : inexistants, neutres, positifs, ou négatifs. Concrètement, quand je tape le nom d’une marque ou du’nbe personne (corporate) dans un moteur de recherche, qu’en ressort-il ? Si les premières publications sont neutres (site de la marque, page Wikipédia) ou négatifs (article de blog assassin, avis défavorable sur un site d’avis consommateurs), il faudra agir rapidement pour soigner son e-réputation. En effet, 77 % des internautes préparent leur achat sur Internet via les moteurs de recherche….

Les relations publiques sont l’ensemble des méthodes et des techniques utilisées par des organisations (entreprises, associations, institutions) pour informer les publics de leurs réalisations, promouvoir leur image de marque, susciter de la sympathie à leur égard. Lorsque le Web social n’existait pas, les journalistes étaient les premiers relais d’opinion, d’où l’importance des relations presse. Aujourd’hui, avec l’avènement du Web 2.0, les relais d’influence se sont multipliés. Par conséquent, on ne peut plus se permettre de faire une campagne de relations presse sans prendre en compte les acteurs du digital.

Alors, à part les journalistes Web, il faudra détecter les blogueurs et spécialistes du secteur. Certains  sont des acteurs du Web ayant un  poids auprès des internautes dans leur domaine et s’exprimant sur une ou plusieurs plateformes (Youtube, Twitter, Instagram, LinkedIn…).

Cela demande d’avoir une approche différente : un journaliste est un professionnel, un blogueur pas toujours. Il faut savoir adapter son discours en fonction de son destinataire.

Consultance et gestion du web par un bureau PR…

L’animation des plateformes sociales est l’aboutissement d’une stratégie de communication menée avec la marque pour soigner sa visibilité en ligne (et donc son e-reputation). Il faut savoir définir une ligne éditoriale destinée aux réseaux sociaux. Cela nécessite un certain nombre de recherches sur son environnement, son champ de compétences et sa clientèle. Il faut définir quels réseaux sociaux sont les mieux adaptés à ce client et à la diffusion de ses messages, puis animer ces plateformes avec du contenu exclusif, des actualités liées à la société et à son métier.

De la veille et beaucoup de rédactionnel….Ainsi,  il existe sur le Web de nombreux outils pour “monitorer” ce qui se dit d’une marque sur l’ensemble des médias sociaux. Ils entrent en ligne de compte dans la gestion de l’e-reputation, il est donc nécessaire de les gérer : répondre aux internautes qui nous interpellent via Facebook, Twitter ou une autre plateforme sociale, les faire réagir avec des publications dédiées à la marque ou à son univers, ou encore les récompenser par le biais de jeux ou de concours.

Le Community Management prend tout son sens et est essentiel dans tout plan RP…cela devient un automatisme mais nécessite une méthodologie adaptée à l’ère des médias sociaux…

BIEN REALISER SON DOSSIER DE PRESSE

Le dossier de presse ne doit pas être confondu avec la simple plaquette de présentation de l’entreprise. Le dossier de presse est, avant tout, réalisé pour donner une information, plus complète qu’un simple communiqué de presse et pouvant comporter plusieurs types de documents… dont la fameuse plaquette. Correctement conçu, il pourrait permettre à un mauvais journaliste d’écrire un article complet!

Le dossier de presse combine les aspects factuel (informations brutes), documentaire (les éléments de confirmation de l’information) et anecdotique (éléments qui éveillent la curiosité).

Eléments de composition

  • Un communiqué de presse d’ouverture qui synthétise l’objet du dossier (les mêmes règles que pour le communiqué de presse sont d’application)
  • Un sommaire et les rubriques ordonnées suivant un plan logique
  • Le thème principal. Les informations justifiant l’envoi du dossier (nouveau produit, changement d’actionnaire, etc.)
  • La présentation de l’entreprise proprement dite (éléments de compréhension et données chiffrées)
  • Les éléments d’information pouvant compléter l’information principale (études de marché, perspectives internationales, etc.) situant le contexte de vie de votre entreprise (facultatif).
  • L’ensemble des coordonnées de l’entreprise

 

Eléments d’élaboration

 Le dossier de presse doit être pensé comme un outil de travail pour le journaliste.

  • Toutes les pages d’un dossier sont réunies sous une seule couverture. Chaque page est estampillée au nom de l’entreprise. Le texte est aéré, divisé en paragraphes.
  •  Un dossier de presse doit pouvoir être régulièrement actualisé. Une des techniques pour limiter les coûts consiste à séparer les informations qui présentent l’entreprise et qui n’exigent pas de réactualisation fréquente des informations utilitaires chiffrées.
  •  A ce sujet, ne jamais inclure d’informations chiffrées périmées ou trop anciennes car cela peut décrédibiliser.
  •  Les chiffres prouvent le dynamisme de l’entreprise. Schémas, graphiques et tableaux viennent à l’appui du texte. Ils sont compréhensibles (arrondis et figures simples), exploitables (sources identifiées) et démonstratifs (comparaisons possibles).
  •  Ne proposez pas d’articles déjà rédigés pour conclure votre dossier.
  •  Ne renvoyez pas le même dossier de presse tous les deux mois à des rédactions différentes. Les journalistes n’aiment pas voir que ce qu’ils publient l’a déjà été quelques semaines auparavant par un des confrères.
  •  Surveillez la qualité des visuels proposés dans le dossier de presse. Privilégiez les photos/screeshots. Si vous proposez un envoi de visuels par email, renseignez-vous sur la taille minimum imposée pour la publication.
  • Formats suggérés: Word pour la partie texte, lien ftp pour les visuels.

 

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